Les chants des Pyrénées

Vous connaissez des textes, aidez nous!!

Montagnes Pyrénées LA TYROLIENNE DES PYRENEES
Sous le beau ciel

 

Montagne Pyrénées, vous êtes mes amours
Cabanes fortunées, vous me plairez toujours.

Rien n'est si beau que ma patrie,
Rien ne plait plus à mon amie.
O montagnard, O montagnard, chantez en chœur
De mon pays, de mon pays,
La paix et le bonheur. Tra la la la

Laisse là tes montagnes
Disait un étranger
Suis moi dans mes compagnes
Viens ne soit plus berger
Jamais jamais quelle folie
Je suis heureux de cette vie
J'ai ma ceinture (bis) et mon béret
Mes chants joyeux(bis) ma mie et mon chalet tra-là la la


Suit la cime argentée
De ces pieds orageux
La nature domptée
Favorise nos yeux
Vers les glaciers d'un pas rapide

J'atteins souvent l'ours intrépide
Et sur les monts (bis) plus d'une fois (bis)
J'ai deviné (bis) la course du chamois Tra la la la


Déjà dans la Vallée, tout est silencieux,
La montagne voilée, se dérobe à nos yeux.

On n'entend plus dans la nuit sombre
Que le torrent mugir dans l'ombre.
O montagnards (bis) , chantez plus bas (bis)
Thérèse dort, Thérèse dort
Ne la réveillons pas. Tra la la la

(Envoyé par Jacques BOIN )

Sous le beau ciel des belles Pyrénées
Laissons nos cœurs vibrer à l'unisson
Faisons tous deux de belles randonnées
Ivres d'amour et de chansons.
Par la splendeur mon âme illuminée
S'extasiera devant tant de beauté
Sous le beau ciel des Pyrénées
Chantons d'amour, chantons !a volupté.

Vois, là-haut ce pic rose plein d'audace
On dirait qu'il perce le firmament
Le soleil ne peut y fondre la glace
La neige est là figée éternellement.
Viens fuyons sous les ailes du tourisme
Grisons-nous des beautés du col d'Aspin
Viens donc voir toutes les couleurs du prisme
Du Tourmalet l'enchantement sans fin.

Puis rêvant aux bords des belles cascades
Qui vers Gripp font des bonds tumultueux
Au lac bleu restant maintes glissades
Qui quelquefois sont funestes aux amoureux
Poursuivant notre ascension grandiose
Tout là-haut où le soleil resplendit
Nous serons charmés par !'apothéose
Que l'on admire, avec toi Pic du Midi.


Sous le beau ciel

Petit Pierre

Le refuge

Avance un peu, mon petit Pierre
Allons frère, pressons le pas
Vois-tu là-bas cette chaumière
Cela doit te rendre moins las


Vois-tu notre chaumière
Oui je vois la chaumière
Qu'on aperçoit là-bas (bis)
Là-haut, là-bas (bis)
Là-haut, là-bas sur la montagne
Sur la montagne c'est le vrai bonheur
Là-haut, là-bas sur la montagne
Sur la montagne, c'est le bonheur (bis)

Voici !e clocher du village
Qui semble s'avancer vers nous
Voici le terme du voyage frère,
Allons frère dépêchons-nous

Que vam estar de tira a casa
Enten l'esqueret deth vesin
Un hum, eth càn, e ierba arrasa
Frair que vejem eth teit lusir !

Arrepic
Qu'ei fenit eth viatge
Salut noste vilatge
En cutorn dette camin (bis)
Là-haut, là-bas ...

Sous le beau ciel des belles Pyrénées
Laissons nos cœurs vibrer à l'unisson
Faisons tous deux de belles randonnées
Ivres d'amour et de chansons.
Par la splendeur mon âme illuminée
S'extasiera devant tant de beauté
Sous le beau ciel des Pyrénées
Chantons d'amour, chantons la volupté.

Vois, là-haut ce pic rose plein d'audace
On dirait qu'il perce le firmament
Le soleil ne peut y fondre la glace
La neige est là figée éternellement.
Viens fuyons sous les ailes du tourisme
Grisons-nous des beautés du col d'Aspin
Viens donc voir toutes les couleurs du prisme
Du Tourmalet l'enchantement sans fin.

Puis rêvant aux bords des belles cascades
Qui vers Gripp font des bonds tumultueux
Au lac bleu restant maintes glissades
Qui quelquefois sont funestes aux amoureux
Poursuivant notre ascension grandiose
Tout là-haut où le soleil resplendit
Nous serons charmés par !'apothéose
Que l'on admire, avec toi Pic du Midi.

 

 

Je sais dans la montagne
Un refuge perdu
Qui se mire à l'eau claire
Des lacs verts d'Orgélu
Ouvert aux quatre vents
Aux montagnards perdus
Dans la brume et la neige
Comme un port du salut

Refrain
Qu'il fait bon s'endormir
Au refuge le soir
Près du feu qui s'éteint
Au pays des isards

Je sais dans la montagne
Un refuge perdu
Entouré d'asphodèles
De sapins chevelus
Une histoire d'amour
A commercé là-bas
Quand une nuit d'octobre
J'ai dormi près de toi


Refrain

Ton coeur est mon refuge
Et tes yeux sont pour moi
Des lacs verts où se mirent
Mon bonheur et l'amour
Et dans ma solitude
J'y viens chercher souvent
Un soupir qui rassure.
Un regard apaisant.

Refrain

 

 

Le clocher du village il était une fille brune

Insouciant de tes chaudes caresses
Oh ! Bigorre un beau jour je partis
Te laissant mes parents en détresse
Mon clocher, ma maison, mes amis.

Refrain


Bonsoir, joli clocher
Clocher de mon village
Que dès mon plus jeune âge
Il m'a fallu quitter

Au joyeux carillon
Comme au temps de jeunesse
Teinte avec allégresse
Égaye ma maison.

J'ai souffert le martyre
Et je puis te dire
Qu'en pensant à toi
J'ai pleuré bien des fois.

Bonsoir joli clocher
Clocher du Moyen Age,
Cher clocher du village
Que j'ai tant regretté.


J'ai connu d'admirables paysages
Et les sites les plus beaux à voir
Rien ne vaut le clocher du village
Égrenant son angélus du soir.

Refrain

J'ai vécu, j'ai souffert en silence,
Dans l'attente du lointain retour
Malgré tout je te gardais confiance
Mon clocher bien-aimé de toujours

Refrain

Je sais dans la montagne
Un refuge perdu
Qui se mire à l'eau claire
Des lacs verts d'Orgélu
Ouvert aux quatre vents
Aux montagnards perdus
Dans la brume et la neige
Comme un port du salut

Refrain
Qu'il fait bon s'endormir
Au refuge le soir
Près du feu qui s'éteint
Au pays des isards

Je sais dans la montagne
Un refuge perdu
Entouré d'asphodèles
De sapins chevelus
Une histoire d'amour
A commercé là-bas
Quand une nuit d'octobre
J'ai dormi près de toi


Refrain

Ton coeur est mon refuge
Et tes yeux sont pour moi
Des lacs verts où se mirent
Mon bonheur et l'amour
Et dans ma solitude
J'y viens chercher souvent
Un soupir qui rassure.
Un regard apaisant.

Refrain

Il etait une filles brune

Que j'aimais bien tendrement

Cet amolur que j'aimais tant

N'as duré qu'un clair de lune

Elle avait le joli nom

Le jolie nom de Ninon

Que de fois sous la ramée,

A travers les sentiers perdus

J'ai baisé ses jolis pieds nus

tout humide de rosée

J'ai gravé dans un buisson

Le joli non de Ninon

Le joli non de Ninon

A présent cette fille brune

Porte des robes de velours

Elle en change autant chaque jour

Que le ciel change de lune

Elle n'as plus le joli nom Le joli non de Ninon

Le joli non de Ninon

Sommets Pyrénéens Les Bigourdans

Montagnes Pyrénées qui dressez vers les cieux,

Les cimes argentées de vos pics glorieux;

Votre aspect nous enivre, enchantant nos regards

Quand nous venons revivre avec nos montagnards.....

Refrain:

Vers les rochers, aux fronts cyclopéens,

Nous revenons, aux souvenirs fidèles,

Pour saluer, les neiges éternelles,

Les fiers sommets Pyrénéens,

Salut, salut, salut sommets Pyrénéens!!!!!

Les aigles sur vos cimes passent d'un fier élan

Franchissant les abîmes dans leur vol de géant,

Dominant les campagnes, pleins d'intrépidité,

Nous cherchons ô montagnes, chez vous la liberté.

Il était une fille brune

Que j'aimais bien tendrement

Cet amour que j'aimais tant

N'a duré qu'un clair de lune

Elle avait le joli nom

Le joli nom de Ninon

Que de fois sous la ramée,

À travers les sentiers perdus

J'ai baisé ses jolis pieds nus

Tout humides de rosée

J'ai gravé dans un buisson

Le joli non de Ninon

Le joli non de Ninon

À présent cette fille brune

Porte des robes de velours

Elle en change autant chaque jour

Que le ciel change de lune

Elle n'a plus le joli nom

Le joli non de Ninon

Le joli non de Ninon

Chez nous en Bigorre,

On aime chanter.

Chanter le floklore,

Le vin, L'amitié

Et les jolies filles

Qu'il faut marier!(bis)

Nous aimons bien rire

Aprés le travail

L'mour nous inspire

Rentré au bercail.

Il met dans nos vies

Une pointe d'ail! (bis)

Nous faisons des fêtes

Au bord de l'adour.

L'échos y répète

Nos chants troubadours:

Vieux chnats de tendresse,

Beaux chants de l'amour! (bis)

Conclusions

Ainsi va la vie

des bons Bigourdans,

Le travail et l'amour

animent leurs chants!!

 

Notre accent Montagnes Pyrénées

À Vic, Rabastens et Bagnères,

Lourdes, Tarbes, Luz et Campan,

Voix de la terre,

Voix d'ouvrier ou de paysan,

D'aïeul, de campagne ou d'enfant,

Qu’on s'en amuse ou qu'on déplore,

Voici robuste et claironnant,

Notre bel accent de Bigorre!

Dans la passion et la colère,

Il prend des forces de torrent.

Mais il sait être débonnaire

Et même charmeur, le brigand,

Quand un frais amour de vingt ans

En est au doux moment d'éclore,

Car il se fait ardent, troublant,

Notre bel accent de Bigorre!

On dit qu'il manque de manières

Avec ses jurons malsonnants,

Sa façon de rouler les "rr"

Et triner des "e" mugissants. Vérifier paroles : triner ?

Pour nous qui restons ses tenants,

Rien ne vaut le grand cours sonore

Voire même tonitruant,

Du fort accent de la Bigorre!

PRINCE des ondes tout puissant (1)

Qui édulcore et décolore,

Laisse donc à nos Bigourdans

Le fier accent de leur Bigorre!

Chez nous en Bigorre,

On aime chanter.

Chanter le folklore,

Le vin, l'amitié

Et les jolies filles

Qu'il faut marier!(bis)

Nous aimons bien rire

Après le travail

L'amour nous inspire

Rentré au bercail.

Il met dans nos vies

Une pointe d'ail! (bis)

Nous faisons des fêtes

Au bord de l'Adour.

L'écho y répète

Nos chants troubadours:

Vieux chants de tendresse,

Beaux chants de l'amour! (bis)

Conclusions

Ainsi va la vie

Des bons Bigourdans,

Le travail et l'amour

Animent leurs chants!!

 

Montagne Pyrénées, vous êtes mes amours
Cabanes fortunées, vous me plaisez toujours.

Rien n'est plus beau que ma patrie,
Rien ne plait tant à mon amie.
O montagnard, chantez en chœur
De mon pays, de mon pays,
La paix et le bonheur.

Déjà dans la Valée, tout est silencieux,
La montagne voilée, se dérobe à nos yeux.

On n'entends plus la nuit sombre
Que le torrent mugir dans l'ombre.
O montagnards , chantez plus bas
Thérèse dort, Thérèse dort
Ne la réveillons pas.

La tyrolienne du midi La haut sur la montagne
Ciel du midi! c'est là que je voudrais passer ma vie.
Tes bois, tes monts, tes eaux! Voilà mes doux plaisirs, ma seule envie.
Si quelque jour, si quelque jour
Le dieu d'amour, le dieu d'amour
Quittait ces lieux, pour un autre séjour
Terre chérie, rive fleurie,
C'est sur tes bords qu'il fixerait sa cour.

De la bruyère on voit le lièvre fuir, j'entends l'abeille qui bourdonne.
Près du torrent le chevreau va bondir, et sa clochette au loin résonne.
Dans le sentier, dans le sentier
Le muletier, le muletier
Presse en chantant, les pas de son coursier
Et la bergère avec mystère
Revient s'asseoir au pied de l'olivier.


Montagne Pyrénées, vous êtes mes amours
Cabanes fortunées, vous me plaisez toujours.

Rien n'est plus beau que ma patrie,
Rien ne plait tant à mon amie.
O montagnard, chantez en chœur
De mon pays, de mon pays,
La paix et le bonheur.

Déjà dans la vallée, tout est silencieux,
La montagne voilée, se dérobe à nos yeux.

On n'entend plus la nuit sombre
Que le torrent mugir dans l'ombre.
O montagnards , chantez plus bas
Thérèse dort, Thérèse dort
Ne la réveillons pas.

 

Là-haut sur la montagne, j'entends quelqu'un pleurer

Semble la voix de ma maîtresse.

Oh oui j'irai la consoler (bis).

 

Qu'avez-vous donc la belle, qu'avez-vous à pleurer

Si je pleure c'est la tendresse,

et le regret d'avoir trop aimé (bis).

 

Aimer n'est pas un crime, Dieu ne le défend pas

Faudrait avoir le cœur bien rude

Belle si vous ne m'aimiez pas (bis).

 

Les moutons dans la plaine sont en danger du loup

Et vous et moi jolie bergère,

Nous sommes en danger de l'amour (bis).

 

Les moutons vivent d'herbes, les papillons de fleurs

Et vous et moi jolie bergère,

Nous ne vivons que langueur (bis).

 

Si j'étais hirondelle, que je puisse voler

Sur le banc sein de ma maîtresse,

Oh oui j'irai me reposer (bis). 

 

Mon sein n'est pas un arbre  pour vous y reposer

Choisissez -vous une autre,

Qui puisse mieux vous supporter (bis).

 

 

( envoyé par Viviane)

 

Liberté La chanson de Roland

Sur les monts orageux, j'ai bâti ma chaumière
Et près des noirs sapins, j'ai toujours habité
J'y vis comme l'aiglon, tranquille dans son aire

Là je n'ai qu'un désir, c'est la liberté.

refrain

Liberté, liberté chérie

A toi mon cœur a toi ma vie,

Liberté , liberté chérie

A toi l'aurore et le soir de mes jours.

O montagnard, o montagnard, soit fidèle toujours.

Si partout sous mes pieds, dans la vallée profonde,

Les grands flots menaçant coulent dans la cité.

Si j'entends sous mes pieds la tempête qui gronde,

Ici le ciel est bleu, c'est la liberté.

Là-haut sur la montagne, j'entends quelqu'un pleurer

Semble la voix de ma maîtresse.

Oh oui j'irai la consoler (bis).

Qu'avez-vous donc la belle, qu'avez-vous à pleurer

Si je pleure c'est la tendresse,

Et le regret d'avoir trop aimé (bis).

Aimer n'est pas un crime, Dieu ne le défend pas

Faudrait avoir le cœur bien rude

Belle si vous ne m'aimiez pas (bis).

Les moutons dans la plaine sont en danger du loup

Et vous et moi jolie bergère,

Nous sommes en danger de l'amour (bis).

Les moutons vivent d'herbes, les papillons de fleurs

Et vous et moi jolie bergère,

Nous ne vivons que langueur (bis).

Si j'étais hirondelle, que je puisse voler

Sur le blanc sein de ma maîtresse,

Oh oui j'irai me reposer (bis).

Mon sein n'est pas un arbre pour vous y reposer

Choisissez-vous une autre,

Qui puisse mieux vous supporter (bis).

( envoyé par Viviane)

Roland a mis l'olifant à sa bouche ;
L'enfonce bien, sonne avec grande force.
Hauts sont les monts et la voix porte loin :
A trente lieues se répète l'écho.
Charles l'entend et tous ses compagnons.
Le roi dit "Nos hommes livrent bataille !"
Répond Ganelon : "Qu'un autre l'eût dit,
Ces paroles sembleraient grand mensonges".
Roland, à grand-peine et à grand effort,
A grande douleur, sonne l'olifant.
Et de sa bouche jaillit le sang clair,
Et de son crâne la tempe se rompt.
Du cor qu'il tient, le son porte fort loin :
Charles l'entend, lui qui passe les ports.
N'aimes ( ?) l'entend avec tous les Français.
Le roi dit "J'entends le cor de Roland.
N'en sonnerait, s'il ne livrait bataille."
Répond Ganelon : "De bataille, point !
Vous êtes vieux, tout fleuri et tout blanc :
Par vos paroles semblez un enfant.
Vous savez le grand orgueil de Roland :
C'est merveille que Dieu le souffre encore ...
Pour un seul lièvre, il va sonnant du cor ;
Devant ses pairs doit encor s'amuser...
Comte Roland à la bouche sanglante.
De son crâne la tempe s'est rompue.
Sonne l'olifant à grande douleur.
Charles l'entend et ses Français l'entendent.
Le roi dit : "Ce cor a bien longue haleine !"
Répond N'aimes : "Un baron y prend peine !
C'est bien une bataille, j'en suis sûr.
L'a trahi, qui vous en veut détourner.
Armez-vous et criez le ralliement
Et secourez votre noble maison :
Assez oyez que Roland se lamente !"

L'empereur sitôt fait sonner ses cors.
Les Français mettent pieds à terre et s'arment
De hauberts, heaumes, épées ornées d'or.
Ont des écus, de grands et forts épieux,
Des gonfanons blancs et vermeils et bleus.
Tous les barons montent leurs destriers .
Éperonnent au long des défilés.
D'eux tous, pas un seul qui ne dise à l'autre :
"Si nous voyions Roland encore vivant,
Avec lui nous donnerions de grands coups."
Mais à quoi bon ? Ils ont trop attendu.
Roland repart, pour parcourir le champ.
Son compagnon Olivier il retrouve.
Contre son cœur étroitement le serre.

Comme il peut, il revient vers l'archevêque.
Sur un écu il étend Olivier,
Et l'archevêque le signe et l'absolu.
Lors redoublent le deuil et la pitié ;
Roland dit : "Beau compagnon Olivier,
Olivier, étiez fils du duc Renier
Qui tient la marche du val de Runers
Pour rompre lance et briser les écus,
Pour vaincre et abattre les insolents,
Soutenir, conseiller les hommes sages.
Pour les malfaisants vaincre et écraser,
En nul lieu ne fut meilleur chevalier."
Le comte Roland, quand voit ses pairs morts,
Parmi eux, Olivier qu'il aimait tant,
S'en trouve ému et se met a pleurer.
Son visage a perdu toute couleur.
Si grand son deuil qu'il ne peut rester droit ;
Le veuille ou non, tombe à terre, pâmé.
Turpin (l'archevêque) dit : "Baron, c'est pitié de vous !"
L'archevêque, quand vit Roland pâmé,
Ressent de sa vie la plus grande douleur,
Il étend la main et prend l'olifant.
A Roncevaux se rencontre une eau vive :
Veut y aller, en donner à Roland.
A petits pas il s'en va chancelant,
Mais est si faible qu'il ne peut avancer ;
Force lui manque, trop a perdu de sang ;
Avant qu'il ait pu franchir un arpent,
Tombe, défaille, la tête en avant,
Et le gagne sa mort par dure angoisse.
Comte Roland revient de pâmoison.
Se dressent debout mais a grand douleur.
Regarde en aval, regarde en amont,
Sur l'herbe verte, auprès ses compagnons,
Il voit là gisant le noble baron,
L'archevêque, représentant de Dieu,
Qui crie sa coulpe ; il a levé les yeux ;
Vers le ciel a tendu ses mains jointes,
Prie Dieu qu'il lui donne le paradis.
Voici mort Turpin, le guerrier de Charles,
Par grandes batailles et par beaux sermons,
Contre les païens il fut son champion,
Dieu lui ait sainte bénédiction...
  

 

   
 

 


 
   
  
   
    
   
   
   
 
 
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